RNJS #6

L'eau coule sous les ponts et file à la mer. Les polémiques se succèdent. Un air de déjà vu… C'est le sujet du Pigeon sur l'échiquier cette semaine. On parle aussi de cultures sans pesticides, de cultures pérennes avec des céréales vivaces et de l'illusion de vouloir "copier la nature" pour trouver solutions à nos problèmes.

Rien n'est jamais simple
5 min ⋅ 20/02/2026

Rien n’est jamais simple, c’est une idée. Journaliste, j’ai commencé ma carrière en traitant des infos complexes pour les rendre intelligibles. Aujourd’hui, c’est le contraire qu’il faut faire. Mettre de la complexité dans un flux d’informations devenues binaires. N’hésitez pas à partager ou à poser des questions !

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La question bête de la semaine

Savez-vous qui sont les trois premiers producteurs d’avocats dans le monde ? (Réponse en fin de Newletters)


Un peu de tout n’importe où

Des céréales vivaces ? Dépassée l’agriculture regénérative ? Peut-être, avec l’agriculture pérenne. C’est une nouvelle piste assez à la mode dans les milieux alternatifs. Pourquoi ne pas remplacer les céréales annuelles (blé, riz, maïs) par des plantes pérennes ou vivaces ? Pour Liz Carlisle, agronome américaine, c’est même le socle d’un changement de société et d’appréhension du monde comme elle l’explique dans une longue interview où elle estime qu’on n’a pas vraiment compris les leçons de la nature (en gros, les plantes ont des racines, pas comme nous qui les avons oubliées). Et comme souvent, le propos se limite à une succession d’exemples particuliers mais il faudra lire le livre. Agronomiquement, l’idée peut se tenir et cela a été testé pour le Kernza en France, une des plantes phares (miraculeuse ?) de cette approche.

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Rien n'est jamais simple

Par Yann Kerveno

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